Ceci est un blog socialiste sur lequel on respecte tous les socialistes mai 27, 2008

Par ailleurs je relaie et soutien l’appel lancé par Valerio à quelques mois maintenant du Congrès du PS.
Ici on débat mais on ne s’insulte pas !

Par ailleurs je relaie et soutien l’appel lancé par Valerio à quelques mois maintenant du Congrès du PS.
Ici on débat mais on ne s’insulte pas !

Un rapide billet pour vous inviter à visiter le nouveau site de mon député européen préféré !
Tout beau, tout neuf, très pratique et complet… félicitations !

Je viens de finir Génération (oui, enfin, mais c’est pas ma faute, je sais pas pourquoi je croyais que c’était nul…) et coïncidence… Olivier était sur les canapé de Drucker ce dimanche, n’écoutant que mon cœur d’ancienne trotskiste, j’avoue j’ai un peu regardé (Olivier joue au foot, Olivier est super cool dixit son binôme de La Poste… bref que du bonheur !).
Bon Olivier il a aussi dit quelques trucs pas cons sur « les soixantehuitards », faut quand même préciser qu’il réglait ses comptes avec Krivine qui trouve ça pas bien qu’Olivier aille bronzer sous les projos du camarade Michel. En substance Olivier il a dit qu’Alain il est bien gentil et il rend de grands services mais que là maintenant Alain il va arrêter de nous emm… Parce que maintenant on essai d’être sérieux, de faire de la vrai politique, de changer les choses et qu’il faut pas être trop dogmatique à toujours se dire que c’était mieux il y à quarante ans quand on respectait vraiment nos convictions en parlant qu’entre nous parce que pour parler aux autres il aurait fallut utiliser des médias bourgeois et on aurait été des sales méchants collabos ! Il a dit ça quand même un peu mieux, rassurez-vous !
Mais autant voire Olivier jouer au foot j’en avait rien à battre autant là d’un coup ça m’a plu et je me suis dit (mais j’en parlerai une autre fois) que c’est quand même vrai que des gens de tous les âges (donc en l’occurrences ajouter des plus jeunes pour le moment) ça change un peu quelque chose. Ben oui Olivier et moi on est – presque – de la même génération donc on a quand même un peu la même manière de voire certaines choses. Même si oui bien sûr et il faut le répéter remplacer des vieux cons par des jeunes cons ça ne changera pas la donne.
Tout ça pour dire que Mai 68 j’en ai assez !
Pas que ce n’est pas intéressant, bien au contraire, l’impact sur la société, les conséquences sur notre vie aujourd’hui c’est passionnant. Kouchner qui achève son voyage politique, partant de l’UEC pour finir dans les rangs de la majorité présidentielle ça l’est un peu moins !
Non ce qui m’énerve de plus en plus c’est de recevoir des leçons de gens qui ont tellement bien tiré leur épingle de Mai 68 qu’aujourd’hui ils sont journalistes, publicistes, communicants et jamais des moindres ! Que ces gens qui ont profité du système dans lequel nous vivons nous accusent de ne pas le rejeter avec force, d’être trop timorés…
En entendre parler tous les jours me gonfle, savoir que les camarades se Libé même s’ils ont fait un portrait de XXX son toujours proches dans leurs cœurs de leurs anciens camarades maos, je suis ravie mais franchement…
J’en ai assez d’entendre le procès de Mai 68, de savoir si on va de nouveau avoir un mois de Mai couleur sang… Je voudrais juste que tous ces gens qui s’intéressent tellement à ma génération pour savoir quand nous allons faire la révolution d’une part se pose les bonnes questions et s’intéresse à nous autrement qu’en tant que force révolutionnaire (comment ça la première génération à vivre moins bien que ces parents hors temps de guerre, comment ça le chômage des jeunes, comment ça une génération qui après l’avènement de la pilule et de l’IVG voudrait bien être autonome complètement …). Et d’autre part cessent de compter uniquement sur les jeunes pour se mobiliser… merci on n’a pas besoin de cours de cocktails Molotov par contre un peu plus de monde en manif…
Alors à demain !

J’entends parfois certains de mes camarades, lorsqu’on parle de transport, de culture et de nombre d’autres sujets dire que la gratuité n’est pas possible (voire pas souhaitable et je reviendrais là-dessus très vite mais c’est un autre débat qu’il me choque d’ailleurs d’avoir dans la famille socialiste…) et qu’il est nécessaire de faire payer les usagers deux fois : une fois par le biais de leurs impôts et une autre par le biais de l’achat d’un titre de transport, visite ou autre.
Si Bertrand Delanoë a mis en place la gratuité des musées de la Ville de Paris, j’ai eu la preuve dernièrement à Washington DC que c’est possible aussi au niveau national.
Je vous situe le truc : sur le Mall, entre le Capitole et la Maison Blanche une dizaine de musées gérés par une fondation appelée la Smithsonian et entièrement gratuits. Naturellement petite recherche sur la Smithsonian et découverte : 99% de son budget lui est alloué par le Gouvernement (les 1% restants correspondent à des dons de personnes privées).
Alors bien sûr il existe aussi des musées privés très chers (20 USD l’entrée) aux Etats-Unis… on ne peut pas trop en demander dans un pays où la propriété privée est si forte et l’Etat providence si dénigré ! Mais la Smithsonian tente d’essaimer un peu plus loin que la très démocrate DC et a ouvert un musée à New York (oui ça reste quand même très (trop) branché !).
Honnêtement ça marche très fort pour eux : les musées sont très visités, les visites d’excellente qualité avec énormément d’activités organisées pour les enfants notamment (eh oui quand on ne recherche pas le profit à tout prix la qualité s’en ressent aussi dans ce domaine là !), les collections sont immenses et extrêmement riches et de nouveaux musées vont être créés
Alors bien sûr pour le moment la Smithsonian n’existe qu’à DC et le Gouvernement a dû se doter d’une fondation pour porter cet immense projet. Mais cela nous montre bien qu’une réflexion est possible, nous devons cesser de considérer les musées comme la propriété d’une élite mais se souvenir que les œuvres exposées dans les musées nationaux sont la propriété de l’Etat et donc de chacun d’entre nous… si nous n’aurons jamais la Joconde dans notre salon, à nous de faire du Louvre le salon de tous les français !

Je vous invite, si ce n’est pas déjà fait connaissant l’immense notoriété de son blog, à lire cet article de Valerio. Il se trouve que je suis particulièrement d’accord avec lui et très heureuse de lire son article.
New York est un peu la ville de tous les fantasmes. On imagine un peu tout et n’importe quoi derrière ces deux mots. Une city remplie de costumes et de tailleurs, une ville de coktails et de fêtes, une multitude de ghettos et de violences… En fait, même si pas mal d’idées reçues se vérifient (les robes sublimes, les joggeurs à 5h30 du mat’ avant d’aller bosser…) New York est quand même une ville assez normale. La plupart des gens sont habillés H&M, Gap, Esprit, ils prennent beaucoup plus le métro que des taxis jaunes (qui existent bien, rassurez vous !) et ont quand même l’air de rentrer chez eux à la sortie du boulot plutôt que d’errer de vernissage en vernissage.
A l’arrivée à l’aéroport c’est un peu la grande surprise : loin de l’immense ville occidentale, New York ressemble plus à une mégalopole du Tiers-Monde… Les bus qui vous emmènent de l’aéroport à Manhattan sont archi-vieux et semblent limitent hors d’usage et sur les trottoirs de la ville, les poubelles sont déposées à même le sol et non pas dans un container (si Bertrand voyait ça !)… je vous laisse imaginer quand il fait chaud !
Les rues sont évidemment hyper bruyantes à part dans les quartiers branchés comme Tribeca et SoHo où d’un coup les immeubles sont moins hauts et les rues se vident.
Une remarque à caractère « ethnique » : les latinos sont à New York ce que les blacks et rebeu sont à Paris : ils occupent les job de merde (balayeurs autours des magasins, vendeurs de hot-dog dans la rue, « hôtes de caisse » dans les deli…). Mais ce qui est extrêmement impressionnant et que nous ne pouvons pas imaginer en France c’est que même si l’anglais est évidemment la langue officielle des States, quasiment tout (jusqu’au distributeurs automatiques !) est en bilingue anglais-espagnol ! On comprend mieux l’enjeu du vote Latino et on a un bel aperçu du communautarisme à l’anglo-saxonne !
Avant que je parte on m’a dit deux choses : qu’on mangeait très mal aux Etats-Unis mais aussi que contrairement à l’idée reçue que les américains ne mangent pas que des trucs dégueu et qu’on peut tout à fait se nourrir correctement et agréablement à New York. Alors mettons les choses au point. D’abord il faut faire la différence entre le deli, un truc assez intraduisible en français ou on peut trouver des sandwichs, des bagels, des plats chauds à emporter où à manger sur un coin de table, et les vrais restaurants qui sont comme les restaurants en France sauf qu’on y mange pas la même chose mais que c’est très bon aussi. Le deli eux sont plus particuliers quand on a de la chance c’est super sinon ça peut très vite devenir boui-boui limite crade. Le truc c’est que comme la plupart du temps on y achète un petit truc qu’on mange en marchant, on a faim tout le temps et les deli sont du même coup florissants et remplis non-stop !
Dans un prochain épisode plus sérieux : les musées et autres visites. Pour le moment je m’en vais commencer de défaire ma valise !
Oui Nico, oui Arnaud, je ne tiens absolument pas ce blog à jour, j’y pense de temps en temps et puis le temps justement passe…
Là j’essaie justement de préparer deux trois trucs sur mon voyages aux States, je sais pas trop comment l’articuler, c’est un peu le bazar et en plus je suis complètement décalquée par le voyage et le décalage horaires. Mais quand même j’ai déjà commencé à écrire quelques trucs, ça devrait arriver !