Les jeunes avec Delanoë au Cabaret Sauvage ! février 18, 2008

Grand évènement jeune avec Bertrand Delanoë
Jeudi 21 février à 18h30
Au Cabaret Sauvage (M°Porte de Pantin ou Porte de la Villette)
Venez nombreux ! ! !

Grand évènement jeune avec Bertrand Delanoë
Jeudi 21 février à 18h30
Au Cabaret Sauvage (M°Porte de Pantin ou Porte de la Villette)
Venez nombreux ! ! !
Communiqué de presse du Mouvement des Jeunes Socialistes

Au prétexte des insuffisances des politiques urbaines, le président de la République propose tout bonnement de ne plus s’occuper des quartiers sensibles afin de privilégier les personnes qui y vivent. Curieuse dichotomie qui distingue le quotidien des citoyens, de leur cadre de vie le plus proche.
Pire, à défaut d’annoncer des moyens substantiels, Nicolas Sarkozy préconise une sélection affinée des quartiers bénéficiant d’aides et une surveillance accrue des moyens utilisés. On est loin du « plan Marshall », mais que tout le monde se rassure, des ballons de foot pourront être délivrés par l’Etat en 48 heures.
Mais Nicolas Sarkozy apparaît également et comme toujours en campagne. Bien sûr, les municipales approchant, il a tenté de décliner sa vision de la ville en tentant de récupérer le vote des jeunes avec un très vague et illusoire contrat d’autonomie.
La vision qu’il nous propose est profondément élitiste et oublie la majorité des citoyens. Établissements privés dans les quartiers, classes prépas pour les 5% des meilleurs, ministres issus de l’immigration au gouvernement, autant de propositions clinquantes que d’impasses pour ceux qui restent sur le bord du chemin. On sacrifie l’école de la première chance au profit d’une hypothétique école de la seconde.
La droite, après avoir voté des budgets scandaleux qui ont favorisé les plus riches, étouffé les collectivités territoriales, les associations et l’enseignement, ne propose que des augmentations d’effectifs policiers à simple visée répressive.
Le Mouvement des Jeunes Socialistes se bat pour le droit à l’avenir. Celui-ci ne doit impliquer d’autre devoir que celui de garantir aux jeunes générations les mêmes conditions d’émancipation et d’existence qu’aux précédentes.

Washington a annoncé que les Etats-Unis pourront à l’avenir infliger le supplice de la baignoire pour interroger les personnes suspectées de terrorisme.
loadNbReaction(’NbReactions’,curDocId); Le président américain se réserve, pour la première fois officiellement, le droit de torturer. Mercredi, le porte-parole de la Maison Blanche, Tony Fratto, a annoncé que les Etats-Unis pourront à l’avenir infliger le supplice de la baignoire pour interroger les personnes suspectées de terrorisme. Il s’est refusé à qualifier de «torture» cette pratique désignée sous l’euphémisme «waterboarding». Celle-ci consiste à faire suffoquer un supplicié avec de l’eau jusqu’au seuil de la mort.
Le supplice sera infligé de manière arbitraire «selon les circonstances», a poursuivi Fratto. «Si l’on croit qu’une attaque pourrait être imminente, cela pourrait être une circonstance dont on voudra vraiment tenir compte (…) Le président (Bush) écoutera le jugement averti des professionnels du Renseignement et le jugement du ministre de la Justice en termes de conséquences légales de l’emploi d’une technique particulière».
Mardi, alors que tous les regards étaient tournés vers les élections primaires, le directeur de la CIA Michael Hayden a reconnu devant le Congrès, que ses agents avaient jusqu’alors utilisé le supplice de la baignoire contre trois prisonniers. Cette torture aurait été infligée en 2002-2003 à trois suspects d’Al-Qaeda - Khaled Sheikh Mohammed, Abu Zubaydah et Abd al-Rahim al-Nashiri – et à eux seulement, selon Hayden. Il a justifié ces tortures en affirmant qu’elles étaient «nécessairs» car la CIA connaissait mal Al-Qaeda et devait « apprendre vite». Il a déclaré que le «waterboarding» n’aurait pas été utilisé par la CIA depuis «près de 5 ans», mais a plaidé pour que la CIA puisse toujours «légalement» l’infliger à l’avenir. Une trentaine d’autres détenus de la CIA, a-t-il encore reconnu, ont été soumis à ce qu’il appelle d’autres «techniques d’interrogatoire poussées» dont il n’a pas précisé la nature.
Les trois principaux candidats à la Maison Blanche, qu’il s’agisse d’Obama et Clinton côté démocrate, ou John McCain côté républicain, se disent opposés à toute forme de torture, et veulent fermer le camp de détention de Guantanamo Bay.

Le 8 janvier 2008 Nicolas Sarkozy déclarait : « Je souhaite que le cahier des charges de la télévision publique soit revu profondément, et que l’on réfléchisse à la suppression totale de la publicité sur les chaînes publique ».
Au-delà d’une réflexion idéologique relative à la place de la publicité sur les chaînes publiques, cette déclaration entraîne une nécessaire réflexion concernant le financement de la télévision publique.
Aujourd’hui, France Télévision tire 30% de ses ressources de la publicité et la dépendance publicitaire des télévisions incite les responsables d’antenne à rechercher une audience « utile » (population acheteuse) pour atteindre les objectifs publicitaires qui déterminent l’équilibre -précaire- de leur budget. Ceci se fait au prix d’un formatage des émissions et donc d’un appauvrissement des espaces pluralistes ainsi que de l’absence de prise de risques créatifs.
Dans l’esprit de Nicolas Sarkozy, chef d’un clan médiatique auquel il doit une bonne partie de son élection, une telle mesure est non seulement habile mais aussi logique. D’une part, ce coup de théâtre entraîne une sidération des journaliste ce qui lui permet d’occulter des thématiques plus attendue tel que le pouvoir d’achat. Et d’autre part. elle lui permet de payer en retour TF1, l’idée de financer la future télévision publique par une taxe sur les chaînes privées n’étant rien par rapport aux 300 millions de recettes supplémentaires possibles grâce au report de publicité de France 2 et France 3 sur TF1
La « clarification » de la télévision publique entraînerait une hausse de la publicité à la télévision privée, au risque d’accroître l’écart entre une télévision populaire et commerciale à forte audience et une télévision de qualité au public choisi. Le principe de taxation des chaînes privées encouragerait un tel fossé : les télévisions publiques ayant indirectement intérêt à réduire leur part d’audience au profit de celle des chaînes privées puisque ce serait pour elle le plus sûr moyen de conforter leur budget dorénavant tributaire de la santé de la télévision commerciale.
En l’absence de toute hausse de la redevance on pourrait assister à ce paradoxe d’une télévision publique contrainte d’arbitrer entre garantir sa survie en assurant sa propre ghettoïsation et chercher à maintenir ses audiences en alignant ses programmes sur ses concurrents privés.
Encore faut-il que le Gouvernement parvienne à réunir les fonds compensant le manque à gagner de la télévision publique alors que la facture s’élève à 1,2 milliard d’euros.
Dès lors la solution serait de faire de la redevance un impôt progressif, proportionnel et prélevé à la source. D’une part l’injustice de cet impôt ne serai plus qu’un mauvais souvenir. Et d’autre part les sommes dégagées permettrait de faire de France Télévision un pôle de qualité qui ne serait plus soumis à ses concurrents privés.